L'USC reçoit demain un nom du football français à Duvauchelle. Mais surtout, elle doit enchaîner sur les bons résultats des dernières semaines pour se placer dans ce championnat, avant de se frotter aux équipes de tête ces prochaines semaines.

Sur le papier, le match de ce week-end est abordable pour les Béliers. Ce sont bien les avant-derniers du championnat qui pointent leur nez dans le Val-de-Marne, avec au compteur un petit point glané en déplacement sur trois sorties.

Seulement voilà, ce duel de promus reste spécial quant au prestige passé de l'adversaire. Le Sporting Club de Toulon, ancien pensionnaire de D1 (pendant 12 saisons au total) constitue une des belles affiches du plateau de cette année à Duvauchelle, avec le derby contre le Red Star ou encore le Gazélec. 
En ce sens, il faut toujours se méfier de l'orgueil d'une bête blessée. D'autant que les Varois courent encore après leur première victoire dans ce championnat de National. Un échelon que les Toulonnais n'ont pas connu depuis la saison 2006/2007, au terme de laquelle ils ont été rétrogradés en CFA, emmênés par un certain Hubert Velud. Après d'innombrables galères juridiques et financières, le Sporting avait dû repartir de la Division d'Honneur en 2011.

Les Jaune et Bleu (les nôtres), de leur côté, devront surtout composer avec leurs propres problèmes. Suite à la cascade de forfaits, dont la liste ne cesse de s'allonger chaque vendredi, les Cristoliens se retrouvent légèrement démunis devant et au milieu de terrain. Malgré cela, l'objectif ne sera autre que les trois points pour les hommes de Secrétario. Dans leur antre et avant d'entamer une période compliquée en octobre/novembre, il faudra faire le plein de confiance avant de se frotter successivement aux équipes en forme de ce début de saison.

Pour l'instant, il faudra demain continuer à réitérer les dernières performances sur le plan collectif, avec le réalisme offensif en plus. Avec une tribune visiteurs qui risque d'être bien garnie, les Toulonnais vont chèrement vendre leur peau. Aux Cristoliens de, comme disait l'éminent Cheikh N'doye, "mettre tous les ingrédients" pour ressortir en vainqueurs.