Après la bonne performance des Béliers le week-end dernier  (victoire 2-1 face à Marseille Consolat), une question se pose : peut-on encore croire à l'impossible? À savoir une incroyable remontée des Cristoliens.

La réponse, au regard de la première partie de saison, est bien évidemment : non ! Toutefois, au niveau comptable, tout reste possible. En effet, les Val-de-Marnais, actuellement 12ème, ne sont qu'à 5 points du podium.
Et quoi de mieux pour rêver que d'affronter Béziers, un concurrent direct. Les Héraultais sont actuellement 7ème avec 25 points, une victoire des Jaune et Bleu leur permettrait donc de passer devant leur adversaire du soir.

Le match aller :

Lors de la précédente rencontre, les Béliers se sont fait humiliés 3-0 à Duvauchelle. Les Biterrois avaient profité de la première mi-temps catastrophique des Cristoliens pour inscrire 3 buts par Ebuya (20ème et 30ème) et Tailland (35ème) avant de se reposer sur leurs acquis lors du second acte.

Les chiffres pour ce match:

- 6 comme le nombre de matchs d'affiléé où l'USC a au moins encaissé un but.

- 4 soit le nombre de buts des meilleurs scoreurs des Jaune et Bleu, à savoir Kanga, Niakaté et Puygrenier.

- 4 comme la série d'invincibilitée en cours des Héraultais (3 victoires, 1 nul).

- 8 comme le nombre de buts inscrits par Béziers lors des 4 dernières rencontres, pour 3 buts encaissés.


L'homme à suivre côté Cristolien: Stéphane Le Mignan

Arrivé la semaine dernière, le nouvel entraîneur des Béliers déclarait déjà connaître 90% de l'effectif de l'USC lors de sa prise de fonction. Il aura eu l'occasion au cours de ces quelques jours de connaître les 10 % restants.
Cette rencontre sera l'occasion d'y voir plus claire dans la philosophie de jeu prônée par Le Mignan et pourquoi pas de le voir imposer certains choix forts.

L'homme à suivre côté Biterrois: Robert Ménard

L'USC est connu pour accueillir dans son effectif de nombreux joueurs d'origine africaine. Or, il n'est pas dit que ces derniers réussissent "à arriver dans le centre-ville de Béziers", cher au Front National...