Sur le site officiel du FC Limonest, l'entraineur des lyonnais s'exprime au lendemain du match. Il rend hommage à Govou et Verrier, ses adjoints.

J'ean-Michel, quel est votre sentiment, votre analyse, aujourd’hui, à J+1 sur cette qualification ?

Oui, on redescend forcément un petit peu sur terre (sourire). Personne ne nous attendait, les seuls qui croyaient en nous, c’était nous-même ! Mais on obtient une qualification méritée, logique. Les joueurs ont été merveilleux dans l’adoption du plan de jeu. Il y a aussi eu ce paramètre mental puisque on se fait égaliser à la dernière minute, les joueurs ont su relever la tête.

Quel était le plan de jeu justement ?

J’avais eu pas mal d’infos sur cette équipe. On avait décidé de leur laisser le ballon et de profiter des espaces laissés. On avait aussi des consignes très précises sur coup de pied arrêté qui est l’un de leurs points forts. Un exploit ? Oui, c’est un club qui était encore pro il y a deux ans en Ligue 2, une équipe qui s’est entraîné sept fois la semaine dernière pendant que nous nous entraînions à trois reprises.

Vous faites la course en tête tout le match, qu’est-ce que vous vous dites lors de l’égalisation de Créteil dans les derniers instants ?

Que c’est terrible. Je l’ai vécu des tribunes du fait de ma suspension. Je sais que mes deux adjoints, Ludovic Verrier et Sydney Govou ont trouvé les mots pour remobiliser les joueurs, qui ont vite repris le dessus. Le fait que le match se termine juste après leur égalisation n’était pas plus mal au final car il y a eu la coupure pour digérer. Les prolongations ont été difficiles à encaisser pour certains, mais comme je leur ai dit, quand les jambes n’avancent plus, c’est la tête qui prend le relais.